Nouvelles des Sœurs de Saint Joseph de Cluny en Afrique et dans le monde
Dans le cadre de ses activités annuelles, le Mouvement pour la vie a organisé une exposition-vente dans la grande salle de Javouhey, à Brazzaville, le samedi 17 mai et dimanche 18 mai 2008. Cette cérémonie a connu la présence du nonce apostolique, Mgr Andrès Carascosa Coso et de l’épouse de l’ambassadeur de l’Italie au Congo, Mme Marielle Travaglini, qui ont procédé, au début, à la coupure du ruban symbolique, pour l’ouverture de l’exposition-vente.
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| Le Nonce Apostolique et Mme Marielle Travaglini coupant le ruban symbolique. |
Les divers produits exposés ont été fabriqués par les jeunes femmes ayant suivi, pendant une année, une formation aux petits métiers, à Bacongo et à Javouhey. Ainsi, une variété d’objets d’art était exposée. On pouvait remarquer les sacs en tissus, les tableaux de peinture, les robes pour enfant, les nappes et pochettes de table, un coin gastronomique vous accueillait à l’entrée de la salle. Bref, un vrai régal pour les visiteurs, avec des gâteaux, du jus, de la bouillie, la pâte d’arachide, tout ceci pour une modique somme. La pièce était envahie d’hommes, de femmes, d’enfants et de jeunes gens qui n’ont pas hésité à se procurer de ces belles œuvres, bien faites et bien présentées.
Le dimanche, une messe a été dite en la chapelle des sœurs. Cette messe a été célébrée par l’aumônier du Mouvement pour la vie, l’abbé Vincent De Paul Malonga, curé de la paroisse Saint François d’Assise. Au cours de la messe, un don de deux machines à coudre et trois pagnes a été remis aux mamans du Mouvement pour la vie, à cause du dévouement, de la ponctualité et de la discipline dont elles ont fait preuve, pendant une année. C’est donc pour les encourager que ce don leur a été fait.
Faisant le point de ce travail, Sr Cathérine Kangui, de la congrégation des sœurs de Saint Joseph de Cluny, une des formatrices, était heureuse de l’aboutissement de ce travail, malgré
l’irrégularité de certaines femmes dans le groupe. Elle a fait preuve de courage. «Avec ces mamans, il faut avoir la patience et la volonté», confiait elle. Trois fois par semaine, pendant douze
mois, Sr Catherine était assidue, malgré le nombre décroissant des participantes. En effet, de cinquante jeunes femmes qu’elles étaient au départ, le groupe s’est réduit à quinze femmes. Cette
formation est destinée aux jeunes femmes en condition sociale difficile, pour les aider à apprendre un métier pouvant leur permettre de gagner leur vie. Notons que les quelques visiteurs
retardataires à l’exposition-vente se sont contentés du peu et ont été obligés de passer la commande.